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L’OSR joue Le Retour du Roi !

L’an passé, Les Deux Tours faisait salle comble. ©OSR

Cet automne, embarquez pour un voyage périlleux! L’Orchestre de la Suisse Romande (OSR) vous mène en Terre du Millieu, avec un ciné-concert exceptionnel: Le Seigneur des Anneaux: Le Retour du Roi. Les vendredi 29 et samedi 30 septembre, cap sur le Mordor, au Victoria Hall!  

Le Seigneur des Anneaux est un roman marquant de la littérature fantasy. Passionné de langues et de mythes, J.R.R. Tolkien a conçu une œuvre-monde d’une grande cohérence: plus que des livres, il a bâti un univers. Dernière adaptation cinématographique en date, celle du réalisateur Peter Jackson a donné une nouvelle dimension à la Terre du Millieu.

Au Pays de Mordor où s’étendent les Ombres…
Troisième et dernier épisode, Le Retour du Roi voit le destin des personnages se jouer. L’Anneau Unique doit être détruit, signant la ruine de Sauron, seigneur ténébreux. Pour y parvenir, deux Hobbits traverseront de rudes épreuves… tandis que leurs amis se battront pour repousser le Mal. Cette aventure, c’est celle qui se jouera au Victoria Hall. Écran géant, musiciens de l’OSR et chanteurs de haut vol (solistes internationaux, Motet de Genève, Maîtrise du Conservatoire populaire de musique et Cantus Laetus) vous emporteront dans un tourbillon épique. Sous la baguette de Ludwig Wicki, la musique composée par Howard Shore prendra vie. «Ce concert, interprété en simultané de la projection du film Le Seigneur des Anneaux: le Retour du Roi, offre au public une expérience inédite de la Terre du Milieu […] Grâce à ce concert unique en son genre, la musique originale accompagne parfaitement la narration, en créant une expérience résolument novatrice et dramatique», explique le musicien et écrivain Doug Adams.

Univers musical
La prestation est ardue: pour l’orchestre, les chanteurs, mais plus encore le chef, interpréter un ciné-concert signifie devoir être rigoureusement précis, afin de suivre seconde par seconde l’image. Aucun décalage n’est toléré. Le jeu en vaut la chandelle, car la musique de Shore est une vraie prouesse qui en dit long sur l’univers de Tolkien. En effet, chaque personnage, peuple, objet ou situation se développe autour d’un thème musical propre. On reconnaîtra ainsi des échos venus du Gondor ou du Rohan, mais aussi les notes torturées du Mordor. L’Anneau, objet central, mobilise différentes mélodies récurrentes, symbolisant sa complexité et la séduction qu’il fait peser sur les êtres qui croisent sa route… Saurez-vous déchiffrer cet univers musical, avec l’OSR?

Magali Bossi


Etourdissant «Seigneur des anneaux» avec l’OSR

Le Temps.ch,  1er octobre 2016

Le deuxième volet de la saga de Tolkien a soulevé un Victoria Hall bondé

Quand le noir envahit l’écran géant et que le silence se fait sur la scène du Victoria Hall, c’est comme la fin d’un monde. Après trois heures et demie d’un ciné-concert grandiose, l’enthousiasme le dispute à l’épuisement d’une lutte infernale.

Vendredi soir, le deuxième volet du Seigneur des Anneaux de Tolkien, réalisé au cinéma par Peter Jackson, s’est refermé dans l’euphorie avant d’être redonné le lendemain soir. Les musiciens de l’OSR  ont posé leurs instruments, encore étourdis par la partition picaresque d’Howard Shore. Et le public s’est dressé d’un seul bond pour saluer l’exploit musical et technique du deuxième rendez-vous auquel l’OSR l’a convié.

Retrouvailles de hobbits

La saison passée, le chef Ludwig Wicki, grand spécialiste du genre, avait inauguré la saga cinématographico-musicale dans un immense succès. L’entente avec l’orchestre et la précision de sa direction avaient porté le premier volet au meilleur. Cette année, les retrouvailles n’ont pas perdu de l’intensité de la première rencontre. Elles ont même gagné une complicité supérieure qui a réuni la projection du film et sa musique jouée en live dans une impressionnante symbiose. Au point que les notes semblaient sortir de l’écran, ou que les images avaient l’air d’être engendrées par la partition.

 Certains ont pu regretter de perdre une partie de la dimension purement sonore du film, avec ses dialogues, bruitages spectaculaires à effets tournoyants, planants ou plongeants. Mais d’autres ont apprécié la dimension plus purement musicale et l’incroyable synchonisation entre l’action et son soutien musical.
https://youtu.be/Jd6ophCy_qM

Sur le pupitre du chef, l’écran de relance placé au-dessus de la partition permet de caler les notes sur les images dans une parfaite instantanéité. Mais le métier, l’élan et la conviction de Ludwig Wicki libèrent et canalisent les énergies des 200 personnes distribuées sur la scène, entre les musiciens de l’OSR, les choristes du Motet et du Cantus Laetus, les jeunes de la Maîtrise du Conservatoire populaire, la soprano Kaitlyn Lusk Reddington et le garçon solo Oscar Colliar, tous deux magnifiques de couleurs vocales et de ton.

Gollum chez les Genevois

Et Dieu sait qu’il en faut, de l’énergie, pour soutenir l’incessante lutte de pouvoir, les catastrophes et les guerres qui animent la Terre du Milieu, et qui n’ont rien à envier au Ring wagnérien. L’épisode des «Deux Tours» laisse en effet peu de répit aux héros qui subissent des terreurs éprouvantes avant que l’espoir ne renaisse finalement.

Les Hobbits Frodon et Sam, la créature Sméagol, les Elfes, Ents, Nains et communautés de l’Anneau, d’Isengard, de Mordor ou Rohan reviendront enchanter les Genevois pour le dernier volet de la triologie, programmé la saison prochaine. Les fans trépignent déjà…


Ciné-Concert L’OSR en grand seigneur au Victoria Hall

le Matin.ch, 

Plus de 200 musiciens et choristes ont interprété la musique du «Seigneur des anneaux»,
ce week-end à Genève.

Le premier volet était projeté alors que l'Orchestre de la Suisse romande, la Maîtrise et le Motet de Genève étaient sur scène.

Le premier volet était projeté alors que l’Orchestre de la Suisse romande, la Maîtrise et le Motet de Genève étaient sur scène. Image: DR

Samedi soir, le Victoria Hall vibre au son des chaînes qui frappent des cordes de piano, des voix masculines gutturales et des cloches cristallines. La gorge se noue et la cage thoracique prend des coups sourds, alors qu’apparaissent sur l’écran géant des elfes lumineux et des guerriers menaçants. Spectatrice d’une aventure grandiose à laquelle contribuent plus de 200 musiciens, la salle est plongée en Terre du Milieu. Car il n’y a pas seulement le premier volet de la trilogie du «Seigneur des anneaux» qui est projeté sur l’écran géant, la bande originale est interprétée en live. Avec une précision qui demande une concentration énorme durant plus de trois heures, notamment pour le chef d’orchestre, Ludwig Wicki.

C’est avec deux ciné-concerts de «La communauté de l’anneau» que l’Orchestre de Suisse romande (OSR) a ouvert sa saison 2015-2016. Une programmation plébiscitée puisqu’elle affichait complet vendredi 25 et samedi 26 septembre depuis juillet. Pour Genève, il s’agit des premières représentations de ce tour de force créé en 2008.

Si la musique oscarisée d’Howard Shore compte parmi les oeuvres musicales cinématographiques les plus complexes et les mieux conçues, lors de ces deux soirées au Victoria Hall, elle est pourtant entre de bonnes mains. Spécialiste mondial de la direction de musique de films, le chef d’orchestre suisse Ludwig Wicki a sous sa baguette l’OSR. Des musiciens rejoints par le Motet de Genève et la Maîtrise du conservatoire populaire de musique, danse et théâtre de Genève (des enfants et des jeunes de 5 à 16 ans). La soprano américaine Kaitlyn Lusk est également présente.

Des tonalités celtiques pour illustrer l’univers des hobbits aux figures de cuivre perçantes et austère du monde des hommes, chaque culture a sa particularité musicale. Les chants sont non seulement en anglais mais aussi en langues créées par Tolkien, comme le quenya, le sindarin ou le parler noir. C’est donc véritablement un tour de force que ce ciné-concert. Et le public ne s’y trompe pas: fans de la Terre du Milieu ou/et amateurs d’oeuvres symphoniques, tous se lèvent pour faire un triomphe au chef et à sa communauté. Un moment précieux, unique même si la saga ne comportait pas encore deux volets…

«Le Seigneur des anneaux: les deux tours» sera donné au Victoria Hall en septembre 2016. La vente des place débutera le lundi 19 avril 2016.


Fête de la musique 2016

Article paru dans la Tribune de Genève du 20 juin 2016

“C’est alors que la pluie reprend. Et la foule de se réfugier dans les salles. A l’Alhambra notamment, dévolue aux musiques reggae, hip-hop, électroniques, belle palette de jeunes talents locaux, il y avait du monde samedi après-midi. Comme au temple de la Madeleine: cantate classique par le Motet de Genève, interprétation de haute tenue, extase discrète, idéale pour soigner ce sentiment pénible que tout allait à vau-l’eau ce jour-là.” (Fabrice Gottraux)


Concert du 7 juin 2013

Article paru sur le site internet “Sortir.ch” du 27 juin 2013

“Le Motet de Genève défend avec ardeur la musique du XXe siècle. Sous la direction du Lausannois Dominique Tille, les choristes interprètent la Messe de Stravinski pour chœur mixte et double quintette à vent (1944-1948). Par son austérité et sa destination liturgique, celle-ci fait référence aux œuvres médiévales de l’Ars nova, en particulier à la Messe de Notre-Dame de Machaut. Stravinski voulait «une musique froide, absolument froide, qui s’adresse directement à l’esprit».

“Le Motet de Genève chante la Messe pour chœur mixte et orchestre à cordes du Letton Peteris Vasks (né en 1946), puis les Litanies à la Vierge noire de Poulenc pour chœur de femmes à trois parties et orgue. Le compositeur français venait d’apprendre en août 1936 la mort atroce par décollation, dans un accident de voiture, du jeune compositeur Pierre-Octave Ferroud. Poulenc a composé cette prière transparente de ferveur et de «dévotion paysanne» peu après, suite à une visite au sanctuaire de la Vierge noire de Rocamadour.” (Julian Sykes)


Orchestre de chambre de Genève, septembre 2013

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Fête de la musique 2012

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 Fête de la musique 2012

Et puis une découverte à la cathédrale: le choeur «Le motet de Genève», dans un concert d’une exceptionnelle beauté. Des motets (chansons courtes profanes ou sacrées) de Jean Sibelius, ce compositeur finlandais au romantisme exacerbé, intimiste et aérien, dont les sonorités glissent comme d’étranges lumières venues d’un monde généralement inaccessible. Francis Poulenc est également interprété. Et en clôture, l’Agnus Dei de Samuel Barber. Un moment d’extase. Comment le dire autrement? La beauté de la musique, l’excellence du choeur, la direction fine, fluide et inspirée du chef Ching-Lien Wu dont la gestuelle fait penser à un oiseau et se fond corps et âme avec le choeur. Ching-Lien Wu laisse la direction du Motet de Genève. C’était sa dernière direction hier soir. Elle a su imprimer à l’oeuvre de Barber une tonalité particulière, pleine, profonde et légère, que je ne retrouve dans aucune des versions disponibles sur internet. Le public, debout, faisant une très longue standing ovation et criant sa gratitude, lui a sans doute rendu le plus bel hommage qu’elle puisse recevoir. Trois reprises ont fait chavirer le public de la cathédrale.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/06/24/fete-de-la-musique-ambiance-jenkins-folk-et-barber.html


Intégrale des messes luthériennes de J.S. Bach

article bach messes copie


Plus Mendelssohn que Bartholdy

Il faut probablement voir en Elias l’œuvre même où Felix Mendelssohn exprime son attachement à l’esprit de son grand-père Moses Mendelssohn. Celui-ci était à son époque le plus grand philosophe hébraïque à qui on doit non seulement des avancées dans l’établissement des droits de la communauté juive mais aussi une série d’ouvrages philosophiques montrant qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre le fait d’être Juif et citoyen, c’est-à-dire à cette époque, Juif et Allemand. La suite…
Antoine Leboyer, Concerto Net.com, 2009


“Elias” épique, lumineux

La cheffe de chœur chinoise Ching-Lien Wu dirigeait le Motet de Genève dans l’oratorio de Mendelssohn, jeudi soir au Victoria Hall de Genève.

Silhouette mince, épaules frêles, Ching-Lien Wu ne manque pas de poigne. Il faut l’avoir vue diriger Elias de Mendelssohn, donné jeudi soir au Victoria Hall de Genève à l’occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur. La suite…
Julian Sykes, le Temps, 2009


La beauté du son. Panacée?

Si la Spring Symphony de Benjamin Britten est rarement jouée, elle le doit principalement à l’imposant matériel orchestral et vocal nécessaire à son exécution et d’autre part, à la complexité de son écriture musicale. Une partition pleine d’idées et de détails pas toujours charmeurs à l’oreille et dont la ligne mélodique aux rythmes divers et entrechoqués s’échappe pour finalement se rassembler dans le modernisme d’une œuvre homogène. La suite…
Jacques Scmitt, ResMusica, , 23 février 2008


Ivan le Terrible revit grâce à Guillaume Tourniaire

En première mondiale, l’intégrale de l’ oeuvre de Prokofiev a atteint des sommets.
Fidèle à l’ esprit de sa fondatrice, le Motet de Genève n’ a cessé de révéler des ouvrages phares de notre siècle : la « Messe » d’ I. Stravinski sous le règne de Jacques Horneffer, le psaume XLVII de F. Schmitt avec Philippe Corboz. Le choeur bulgare, le Motet de Genève et l’ OSR ont saisi cette musique à bras le corps, donnant à la partition une saisissante beauté…
A. Jacquier, Tribune de Genève, 15 avril 1996


Armin Jordan dirige Mahler avec maestria

Excellents OSR et choeurs du Grand Théâtre et du Motet … ce concert de mercredi restera dans les mémoires .
Daniel Robellaz, Tribune de Genève, 26 juin 1996


Fabio Luisi met le Victoria Hall en délire

Même soucis de force humaine dans Carmina Burana, puissamment rendu par le Choeur National de Russie et le Motet de Genève…
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, vendredi 23 août 1996


Fabio Luisi dope l’ OSR dans Verdi

A l’ issue du concert d’ ouverture de la nouvelle saison musicale, le public semblait sonné…
Extatique avant d’ être spirituel, ce Requiem solaire bouleverse plus par son intensité que par sa profondeur. Mais la marque est forte et persiste longtemps. Ni les choeurs du Grand Théâtre et le Motet de Guillaume Tourniaire, impressionnants de maîtrise et de finesse, ni les solistes invités ne s’ y sont trompés.
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, 28 août 1997


Peer Gynt de Grieg a trouvé sa langue au Victoria Hall

Le bonheur était au rendez-vous du Victoria Hall mercredi soir. Une de ces réussite musicale qui vous mettent en joie pour longtemps. Guillaume Tourniaire parvient à composer avec l’ OSR des climats étonnants de douceur et d’ énergie, suivi par son Motet, très en voix, et des solistes de beau talent. Un concert à reprogrammer d’ urgence…
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, vendredi 16 janvier 1998


Guillaume Tourniaire réveille les mémoires paresseuses

Les magnifiques Sept Repons des ténèbres sont finalements venus rappeler que la puissance et la plénitude ne sont pas l’ apanage des plus médiatiquement reconnus. Un vrai moment de musique.
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, 25 octobre 1999


L’ OCG et le Motet, de concert au BFM

Le Motet chante en parfaite harmonie avec un sens élevé de la couleur qui lui permet de mettre parfaitement en valeur les reliefs de la partition.
Yaël Hêche, Tribune de Genève, vendredi 21 décembre 2001


La soprano Sin-Nyoung Hwang mue le BFM en crèche

Les choristes du Motet ont également fait preuve de solidité, tenant le cap dans les tempi souvent lents, voire lourds de Marcelo Giannini. L’ accablement tragique du « Qui tollis », soutenu par la scansion lancinante des cordes, ou la confiance du « Credo » transparaissaient dans les voix.
Florence Gaillard, Le Temps, vendredi 21 décembre 2001


Le Motet retrouve Britten

Quant au choeur, qu’ elle dirigeait là, on ne peut qu’ en louer la beauté, la précision et l’ équilibre. Les « Five Flowers Songs » pour choeur a capella qui ouvraient la soirée nous avaient d’ ailleurs immédiatement mis au parfum.
Jean Rémy Berthoud, La Tribune de Genève, 23 avril 2001


Passion à l’ OSR

Quant au Motet, il suit avec netteté les nuances contrastées que lui indique Peter Schreier, et ouvre avec lui les chemins d’ une spiritualité épanouie.
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, avril 2004


La Passion implacable de Peter Schreier

La palme revient au Motet de Genève, excellement préparé par Ching-Lien Wu. Tantôt déchaîné (lorsqu’ il incarne la foule des Juifs), tantôt recueilli (lorsqu’ il chante les chorals pour les assemblées de fidèles), il s’ allie à un OSR tout aussi habité.
Julian Sykes, Le Temps, avril 2004

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