On parle de nous

Fête de la musique 2016

Article paru dans la Tribune de Genève du 20 juin 2016

“C’est alors que la pluie reprend. Et la foule de se réfugier dans les salles. A l’Alhambra notamment, dévolue aux musiques reggae, hip-hop, électroniques, belle palette de jeunes talents locaux, il y avait du monde samedi après-midi. Comme au temple de la Madeleine: cantate classique par le Motet de Genève, interprétation de haute tenue, extase discrète, idéale pour soigner ce sentiment pénible que tout allait à vau-l’eau ce jour-là.” (Fabrice Gottraux)

Concert du 7 juin 2013

Article paru sur le site internet “Sortir.ch” du 27 juin 2013

“Le Motet de Genève défend avec ardeur la musique du XXe siècle. Sous la direction du Lausannois Dominique Tille, les choristes interprètent la Messe de Stravinski pour chœur mixte et double quintette à vent (1944-1948). Par son austérité et sa destination liturgique, celle-ci fait référence aux œuvres médiévales de l’Ars nova, en particulier à la Messe de Notre-Dame de Machaut. Stravinski voulait «une musique froide, absolument froide, qui s’adresse directement à l’esprit».

“Le Motet de Genève chante la Messe pour chœur mixte et orchestre à cordes du Letton Peteris Vasks (né en 1946), puis les Litanies à la Vierge noire de Poulenc pour chœur de femmes à trois parties et orgue. Le compositeur français venait d’apprendre en août 1936 la mort atroce par décollation, dans un accident de voiture, du jeune compositeur Pierre-Octave Ferroud. Poulenc a composé cette prière transparente de ferveur et de «dévotion paysanne» peu après, suite à une visite au sanctuaire de la Vierge noire de Rocamadour.” (Julian Sykes)

Orchestre de chambre de Genève, septembre 2013

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Fête de la musique 2012

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Fête de la musique 2012

Et puis une découverte à la cathédrale: le choeur «Le motet de Genève», dans un concert d’une exceptionnelle beauté. Des motets (chansons courtes profanes ou sacrées) de Jean Sibelius, ce compositeur finlandais au romantisme exacerbé, intimiste et aérien, dont les sonorités glissent comme d’étranges lumières venues d’un monde généralement inaccessible. Francis Poulenc est également interprété. Et en clôture, l’Agnus Dei de Samuel Barber. Un moment d’extase. Comment le dire autrement? La beauté de la musique, l’excellence du choeur, la direction fine, fluide et inspirée du chef Ching-Lien Wu dont la gestuelle fait penser à un oiseau et se fond corps et âme avec le choeur. Ching-Lien Wu laisse la direction du Motet de Genève. C’était sa dernière direction hier soir. Elle a su imprimer à l’oeuvre de Barber une tonalité particulière, pleine, profonde et légère, que je ne retrouve dans aucune des versions disponibles sur internet. Le public, debout, faisant une très longue standing ovation et criant sa gratitude, lui a sans doute rendu le plus bel hommage qu’elle puisse recevoir. Trois reprises ont fait chavirer le public de la cathédrale.

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2012/06/24/fete-de-la-musique-ambiance-jenkins-folk-et-barber.html

Intégrale des messes luthériennes de J.S. Bach

article bach messes copie

Plus Mendelssohn que Bartholdy

Il faut probablement voir en Elias l’œuvre même où Felix Mendelssohn exprime son attachement à l’esprit de son grand-père Moses Mendelssohn. Celui-ci était à son époque le plus grand philosophe hébraïque à qui on doit non seulement des avancées dans l’établissement des droits de la communauté juive mais aussi une série d’ouvrages philosophiques montrant qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre le fait d’être Juif et citoyen, c’est-à-dire à cette époque, Juif et Allemand. La suite…
Antoine Leboyer, Concerto Net.com, 2009

“Elias” épique, lumineux

La cheffe de chœur chinoise Ching-Lien Wu dirigeait le Motet de Genève dans l’oratorio de Mendelssohn, jeudi soir au Victoria Hall de Genève.

Silhouette mince, épaules frêles, Ching-Lien Wu ne manque pas de poigne. Il faut l’avoir vue diriger Elias de Mendelssohn, donné jeudi soir au Victoria Hall de Genève à l’occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur. La suite…
Julian Sykes, le Temps, 2009

La beauté du son. Panacée?

Si la Spring Symphony de Benjamin Britten est rarement jouée, elle le doit principalement à l’imposant matériel orchestral et vocal nécessaire à son exécution et d’autre part, à la complexité de son écriture musicale. Une partition pleine d’idées et de détails pas toujours charmeurs à l’oreille et dont la ligne mélodique aux rythmes divers et entrechoqués s’échappe pour finalement se rassembler dans le modernisme d’une œuvre homogène. La suite…
Jacques Scmitt, ResMusica, , 23 février 2008

Ivan le Terrible revit grâce à Guillaume Tourniaire

En première mondiale, l’intégrale de l’ oeuvre de Prokofiev a atteint des sommets.
Fidèle à l’ esprit de sa fondatrice, le Motet de Genève n’ a cessé de révéler des ouvrages phares de notre siècle : la « Messe » d’ I. Stravinski sous le règne de Jacques Horneffer, le psaume XLVII de F. Schmitt avec Philippe Corboz. Le choeur bulgare, le Motet de Genève et l’ OSR ont saisi cette musique à bras le corps, donnant à la partition une saisissante beauté…
A. Jacquier, Tribune de Genève, 15 avril 1996

Armin Jordan dirige Mahler avec maestria

Excellents OSR et choeurs du Grand Théâtre et du Motet … ce concert de mercredi restera dans les mémoires .
Daniel Robellaz, Tribune de Genève, 26 juin 1996

Fabio Luisi met le Victoria Hall en délire

Même soucis de force humaine dans Carmina Burana, puissamment rendu par le Choeur National de Russie et le Motet de Genève…
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, vendredi 23 août 1996

Fabio Luisi dope l’ OSR dans Verdi

A l’ issue du concert d’ ouverture de la nouvelle saison musicale, le public semblait sonné…
Extatique avant d’ être spirituel, ce Requiem solaire bouleverse plus par son intensité que par sa profondeur. Mais la marque est forte et persiste longtemps. Ni les choeurs du Grand Théâtre et le Motet de Guillaume Tourniaire, impressionnants de maîtrise et de finesse, ni les solistes invités ne s’ y sont trompés.
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, 28 août 1997

Peer Gynt de Grieg a trouvé sa langue au Victoria Hall

Le bonheur était au rendez-vous du Victoria Hall mercredi soir. Une de ces réussite musicale qui vous mettent en joie pour longtemps. Guillaume Tourniaire parvient à composer avec l’ OSR des climats étonnants de douceur et d’ énergie, suivi par son Motet, très en voix, et des solistes de beau talent. Un concert à reprogrammer d’ urgence…
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, vendredi 16 janvier 1998

Guillaume Tourniaire réveille les mémoires paresseuses

Les magnifiques Sept Repons des ténèbres sont finalements venus rappeler que la puissance et la plénitude ne sont pas l’ apanage des plus médiatiquement reconnus. Un vrai moment de musique.
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, 25 octobre1999

L’ OCG et le Motet, de concert au BFM

Le Motet chante en parfaite harmonie avec un sens élevé de la couleur qui lui permet de mettre parfaitement en valeur les reliefs de la partition.
Yaël Hêche, Tribune de Genève, vendredi 21 décembre 2001

La soprano Sin-Nyoung Hwang mue le BFM en crèche

Les choristes du Motet ont également fait preuve de solidité, tenant le cap dans les tempi souvent lents, voire lourds de Marcelo Giannini. L’ accablement tragique du « Qui tollis », soutenu par la scansion lancinante des cordes, ou la confiance du « Credo » transparaissaient dans les voix.
Florence Gaillard, Le Temps, vendredi 21 décembre 2001

Le Motet retrouve Britten

Quant au choeur, qu’ elle dirigeait là, on ne peut qu’ en louer la beauté, la précision et l’ équilibre. Les « Five Flowers Songs » pour choeur a capella qui ouvraient la soirée nous avaient d’ ailleurs immédiatement mis au parfum.
Jean Rémy Berthoud, La Tribune de Genève, 23 avril 2001

Passion à l’ OSR

Quant au Motet, il suit avec netteté les nuances contrastées que lui indique Peter Schreier, et ouvre avec lui les chemins d’ une spiritualité épanouie.
Sylvie Bonnier, Tribune de Genève, avril 2004

La Passion implacable de Peter Schreier

La palme revient au Motet de Genève, excellement préparé par Ching-Lien Wu. Tantôt déchaîné (lorsqu’ il incarne la foule des Juifs), tantôt recueilli (lorsqu’ il chante les chorals pour les assemblées de fidèles), il s’ allie à un OSR tout aussi habité.
Julian Sykes, Le Temps, avril 2004

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